Noticias Actuales :

 

Estamos esperando la respuesta referente a la aseguran za, de las diferentes Asociaciones Adherentes A Fedacol, hasta el momento han respondido solamente Asociacion Explosión Cultural Latina, Association Communauté sport et Culture - Colombia, Asociacion Assofsi, Asociacion Colombiana de Empresarios en Francia y Asociación de la Colonia Colombiana en Francia.

Esperamos que las otras Asociaciones nos hagan llegar sus respuestas lo más pronto posible.

www.fedacol.com

 

 

 

VG_Logo_Enlaces

COMUNICADO

En el marco del Carnaval Tropical de Paris,
el día 4 de julio del 2009, organizado por la alcaldía de Paris,
las asociaciones Enlaces artísticos y Explosion Cultural Latina
tienen el agrado de informarles que hemos sido invitados a representar a Colombia.

logo_explosion

Un grandioso desfile de carnavales se tomara a Paris en el verano, entre ellos, Dinamarca, Brasil, Guadalupe, Martinica, Indonesia y por supuesto Colombia.
Este año el comité organizador presentara los carnavales de Colombia de las siguientes regiones:

El litoral pacifico: “La fiesta de los matachines” coordinada por Enlaces artísticos.
La costa atlántica: “El carnaval de Barranquilla” coordinado por l'Association Bolívar - La Fayette.
La región andina: “El carnaval de Negros y Blancos” de Pasto, coordinada por Ana Bravo productions.
Bajo la dirección artística de l'Association Explosion Cultural Latina y Enlaces artisticos .

En este evento diferentes premios serán otorgados, en las categorías de:
Mejor carroza, Mejor comparsa, Reina del carnaval, entre otros.

Colombia, país de diversidad cultural y de carnavales, no podía faltar a este gran evento.

El impacto de esta primera participación en el carnaval Tropical de Paris, constituye para Colombia una triple vitrina de promoción: cultural, turística y económica.

Nuestra labor cultural, para este proyecto, es enteramente benévola y hasta el momento no contamos con ninguna ayuda financiera para la promoción de estos carnavales. Todo apoyo es bienvenido, pues la logística de tal evento es bastante grande y necesitamos verdaderamente de cada uno de ustedes.

Por eso queremos invitarlos a una reunión, afín de  informarles sobre el desarrollo de este evento y compartir con ustedes sus propuestas, sugerencias y colaboraciones para el buen desarrollo de este proyecto.

La reunión tendrá lugar el día, jueves 30 de abril del 2009 a las 19h30 en la pizzería Venezia , 48 Rue Dutot, 75015 Paris, metro:  Volontaires  o  bus 95

 

Los esperamos para que conjuntamente contribuyamos a la realización de tan grandioso evento  por Colombia, sus riquezas y sus artistas.
Les pedimos por favor confirmar su asistencia.
Reciban un caluroso saludo y hasta el jueves 30 de abril.

 

ORGANIZADORES


Association Liens artistiques / Enlaces Artisticos
Claudia Navas-Courbon
58, Avenue de Clichy 75018 Paris
Mobile: 33 (0) 6 76 41 21 10
Téléphone 33 (0) 1 42 93 90 88 36
Mel :  enlacesartisticos@gmail.com

Association Explosion Cultural Latina
Carlos Donoso
103 rue Manin 75019 Paris
Mobile : 33 (0) 6 88 49 01 36
Téléphone:33 (0) 1 42 40 44 56 /
Mel : carlos@exploculturalatina.com

 

COMITE


PARA EL CARNAVAL DE BARRANQUILLA

PARA EL CARNAVAL DE PASTO :

Association Bolivar-La Fayette
Irasema de Pusy La Fayette
56, rue Labrouste, 75015 Paris   
Mobile : 33 (0) 6 82 81 09 33
Téléphone : 33 (0)1 44 23 93 71
Mel : asbolafa@orange.fr

 

Ana Bravo Productions
12 Rue José Maria de Heredia 75015 Paris
Mobile : 33 (0)6 61 77 38 41
Téléphone : 33 (0)1 53 69 14 90
Mel : contactanabravo@yahoo.fr


 

 

 

Droit d’asile en danger :
Lettre ouverte du collectif des personnels de
l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA)

La France, en inscrivant le droit d’asile dans sa Constitution et en ratifiant la Convention de Genève de 1951, s’est engagée à reconnaître le statut de réfugié à toute personne persécutée et privée de protection dans son pays. L’OFPRA est investi de cette mission.

Alors que l’amendement sur les tests ADN fait actuellement l’objet d’une polémique très médiatisée, nous, agents de l’OFPRA, professionnels de l’asile, à l’occasion de la tenue de la commission mixte paritaire examinant le projet de loi relatif à la maîtrise de l’immigration à l’intégration et à l’asile, souhaitons faire part de nos inquiétudes quant aux dispositions restreignant l’exercice du droit d’asile. Le 3 octobre dernier, les agents de l’OFPRA et de la Commission des Recours des Réfugiés (CRR) se sont mis en grève et ont remis une pétition aux sénateurs pour faire part de leurs revendications. Nous accueillons avec satisfaction la modification par le Sénat des articles visés dans un sens plus respectueux du droit. Toutefois, le texte n’étant pas définitivement adopté, nos craintes restent intactes.

De quoi s’agit-il ? De l’atteinte portée, par deux dispositions du texte, au droit au recours des demandeurs d’asile, droit par ailleurs garanti par la Convention Européenne des droits de l’Homme.

Jusqu’à présent, un étranger qui faisait l’objet d’un refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pouvait faire appel de cette décision, sans garantie de ne pas être refoulé du territoire avant l’examen de sa requête. Condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, la France a dû modifier l’état du droit sur ce point : le projet de loi prévoit un recours désormais suspensif qui pourrait être exercé dans un délai de 24h, délai rallongé à 48h par le Sénat. Malgré cette avancée modeste, la possibilité pour des personnes placées en zone d’attente à la frontière de former un recours effectif dans des délais si brefs semble illusoire (connaître et comprendre ses droits, difficultés pour contacter un interprète, un avocat, etc.).

Par ailleurs, une deuxième mesure visait à réduire à 15 jours le délai de recours dont disposent les demandeurs d’asile pour contester les décisions de l’OFPRA. S’il est déjà difficile en un mois, délai de recours actuel, de répondre aux arguments de l’OFPRA, de rassembler des éléments de preuve, de trouver un avocat et de faire traduire en français l’ensemble des pièces versées au dossier, le tout dans la situation de précarité dans laquelle vit la plupart des demandeurs d’asile, comment serait-il possible  d’y parvenir en quinze jours ? A défaut de réussir à former leur recours régulièrement, les demandeurs s’exposent à voir leur requête rejetée sans même être entendus par la CRR. Bien que les sénateurs aient opté pour le maintien de ce délai à un mois, délai déjà dérogatoire au droit commun en matière de recours administratif, il est toujours possible que cette disposition soit à nouveau modifiée. Or, le contrôle juridictionnel sur le fond des décisions de l’administration est une garantie essentielle de l’Etat de droit.

Depuis 2003, le droit d’asile n’a cessé d’être l’objet de réformes restrictives. Il est de plus en plus difficile de demander l’asile en France et de voir sa demande examinée au fond de manière juste et équitable. Reconnaître et proclamer un droit a-t-il encore du sens quand l’exercice de celui-ci n’est plus effectif ? Nous voulons croire que les membres de la Commission Mixte Paritaire et de la Représentation Nationale sauront réaffirmer l’attachement de la France au droit d’asile et aux droits fondamentaux.

Collectif des personnels de l’OFPRA
11 octobre 2007

Gérard Aschieri
Secrétaire Général
GA/NO/07.08/024
Monsieur Xavier DARCOS
Ministre de l’Education nationale
110 rue de Grenelle
75007 Paris
Paris, le 11 octobre 2007
Monsieur le Ministre,
Je viens d’apprendre par la presse que début septembre, au collège Utrillo dans le 18ème
arrondissement de Paris, un fonctionnaire de police avait usurpé par téléphone les fonctions d’un
Conseiller principal d'éducation pour convoquer les parents d'un élève et les interpeller à la sortie de
l’établissement.
Outre que le procédé est parfaitement immoral et certainement punissable par la loi, cette affaire,
qui a provoqué un émoi considérable dans la communauté éducative de l'établissement, pose un réel
problème pour l'exercice serein des missions d'éducation dans les établissements scolaires.
Après un tel acte, comment peut-on imaginer que les personnels susceptibles de rencontrer des
familles puissent établir avec elles les relations de confiance nécessaires pour l'exercice des
missions éducatives ? Pense-t-on que des familles, particulièrement dans des environnements
socialement fragiles vont continuer à venir sereinement à la rencontre des personnels ?
Toute la communauté scolaire dont je me fais l'interprète est choquée et scandalisée par de tels
procédés, et nous souhaitons que toute la lumière soit faite sur cette affaire afin que soient
déterminées les responsabilités et prises les mesures pénales et disciplinaires qui s’imposent. De
telles actions contribuent à jeter le discrédit sur les services publics et les missions de ses
personnels, ainsi que sur notre travail auprès d'adolescents à qui nous avons pour mission de
transmettre des valeurs civiques.
Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l’expression de mes sentiments respectueux.
Gérard ASCHIERI
Secrétaire Général